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House Of Heroes - Tim Skipper

Écrit par Jérémie, publié le Mercredi, 11 Août 2010. Vu 3440 fois.   
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House Of Heroes - Tim Skipper
2ème partie
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Première partie de notre interview avec Tim Skipper, chanteur et guitariste du groupe de rock américain House Of Heroes. Au programme, l'histoire du groupe, et celle de leur dernier album, Suburba.

interview tim skipper house of heroes

Jérémie : Salut ! Est-ce que tu peux te présenter ainsi que le reste du groupe ?

Tim : Bien sûr ! Je m'appelle Tim Skipper, je joue de la guitare et chante pour House Of Heroes, et il y a également Jared Rigsby, Eric Newcomer et Josh Dunn. Ils jouent de la guitare, de la basse et de la batterie, respectivement.

Jérémie : Le groupe possède deux line-ups, si je ne me trompe pas, dépendant de si vous êtes en tournée ou en studio. Correct ?

Tim : Exactement. Le lineup original incluait AJ Babcock à la basse et Colin Raspy à la batterie. Mais ils ont tous les deux des familles et ont plus ou moins décidé que c'était mieux pour eux de rester à la maison. Malheureusement ils ont décidé cela juste après qu'on ait fini d'enregistrer notre précédent album. Et on avait tellement d'espoir dans cet album qu'on voulait le promouvoir. Alors on a recruté quelques gars pour les remplacer et ils font du bon boulot.

Jérémie : Qui a eu l'idée de faire de cette façon ?

Tim : Et bien, c'était plutôt quelque chose qui s'est passé naturellement. A un moment donné on s'est dit que vu qu'on ne serait plus le même groupe, peut-être qu'on devrait se séparer, mais on croyait tous tellement fort dans le potentiel de cet album que ... tu vois ? Avec Jared on en a parlé tous les deux et on s'est demandé si ça valait le peine de continuer comme ça, et on en a déduit que oui, alors c'est ce qu'on a fait !

Jérémie : Très content que vous ayez pris cette décision, vu la qualité de l'album !

Tim : Merci beaucoup ! Oui nous sommes très enthousiastes, il est sorti mardi dernier et on a reçu de nombreux commentaires positifs ! C'est génial !

Jérémie : Super, on en reparle juste après. Si je résume bien, vous avez donc des membres officiels, et des membres qui ne font que des tournées. Je ne me trompe pas ?

Tim : C'est ça.

Jérémie : Alors comment ces membres additionnels vivent cette situation, sachant qu'ils ne font que remplacer, si l'on peut dire, ceux qui laissent leur siège vacant lors de tournées ?

Tim : Et bien, en ce moment, ils le vivent très bien. Et je ne suis pas sur, en ce qui concerne de futurs enregistrements, comment ça va se passer, mais maintenant ça se passe très bien, bon c'est tout nouveau mais on apprécie tous jouer ensemble alors je ne suis pas sûr si, dans l'éventualité ou on enregistre un nouvel album, quels musiciens joueront dessus. Les membres additionnels pourraient très bien finir par devenir des membres à part entière, alors on verra !

Jérémie : Le groupe a commencé en tant que formation punk rock, puis a changé de style et de nom. Vous avez changé de style parce que le punk rock était trop limité en termes de créativité ?

Tim : Je pense qu'on a commencé en jouant du punk rock alors qu'on était au lycée, et je pense qu'on a commencé par ce style car c'était le plus facile à jouer pour nous à l'époque ! Et ca allait avec notre attitude plutôt radicale de l'époque ... on s'est éloigné progressivement de ce style à mesure que nos influences musicales évoluaient, des choses plus rock, plus faciles d'accès ... mais tu sais, quand tu grandis, tes horizons s'agrandissent, et comme tu dis le punk rock était un peu trop limité comme style pour qu'on s'en contente.

Jérémie : Comment définirais-tu le style de musique que vous jouez ?

Tim : Je dirais qu'on est juste un groupe de rock, du pur rock.

Jérémie : Juste du punk ? Pas du punk rock 'n roll à la sauce Muse façon Smashing Pumpkins influencé par les Beatles agrémenté de Bon Jovi des Beach Boys et de Queen ?

Tim : (rires), et bien quelqu'un m'a dit l'autre jour qu'on sonnait un peu comme un mélange entre Foo Fighters et Queen, et ça me plait bien comme comparaison. C'est juste du rock moderne avec beaucoup d'influences classiques !

Jérémie : Du bon rock dans tous les cas. D'où vient le nom House Of Heroes ?

Tim : Et bien il n'y a pas nécessairement de ... euh quand nous avons trouvé le nom, Colin, notre ancien batteur, a sorti ça d'un chapeau dans sa tête et ça n'avait alors pas de signification particulière. On n'a pas vu le rapprochement de suite mais dans le livre de Néhémie dans la bible il y a une référence à la "maison des héros" (Néhémie 3:16, ndlr) qui est l'endroit ou les meilleurs soldats de David ont été enterrés, du moins c'est ce que j'ai compris du passage. Alors c'est plutôt sympa, et on a adopté cette signification tardive de notre nom (rires) !

Jérémie : Suburba est donc sorti mardi dernier. Comment définirais-tu cet album ?

Tim : Je dirais qu'il s'agit d'un album enthousiaste relatant la vie de ceux qui grandissent dans les même circonstances qu'on a vécues, c'est à dire dans une banlieue populaire aux USA, incluant les lutes pour forger son identité, et au sein de ça choisir entre une vie tranquille ou une vie menée tambour battant, pourchassant ses rêves quels qu'en soient le prix, tu vois, et pour être au final inéluctablement déçu quand les choses ne vont pas dans ton sens. Et se réconcilier.

Jérémie : Les chants sont tous basés sur la vie des membres du groupe ?

Tim : Pour la plupart, oui. Certains sont un peu fictifs, mais la plupart des chants sont basés de faits réels qu'on a vécus.

Jérémie : Et quel est ton préféré ?

Tim : Je dirai le premier chant, Relentless, est mon préféré, rien que parce que j'ai l'impression que ce chant a été écrit exactement de la façon qu'on le ressentait, quand c'était l'été et qu'on avait dix-sept ans, sans responsabilités, que le monde était à nous et que tout était possible. Alors j'ai l'impression qu'on a vraiment réussi à retranscrire ces sensations dans le chant, et ses paroles.

Jérémie : Ca ressemble pour le coup carrément aux Beach Boys !

Tim : Complètement !

Jérémie : Comment s'est passée l'écriture de l'album ?

Tim : En fait ça c'est passé plutôt vite, une fois qu'on avait trouvé notre rythme. Ca nous a pris du temps surtout pour savoir et décider de quoi on allait parler, et de comment allait sonner l'album, mais dès qu'on avait décidé ... parce que tu vois on a passé pas mal de temps par le passé à écrire des chants sur des choses qu'on n'avait jamais expérimenté, alors une fois qu'on va finalement retourner dans le passé et parler de nos expériences, c'est allé super vite et on s'est bien amusés. Mais c'était également assez stressant car on n'avait qu'un temps assez limité pour le faire. On se réunissait tous ensemble, trois ou quatre fois par semaines et chaque fois on écrivait une ou deux chansons, alors que dans le passé il nous fallait une semaine pour écrire un seul chant ! Alors oui c'est allé super vite et on allé à chaque fois selon notre instinct.

Jérémie : Qui s'occupe de la musique en général ?

Tim : C'est quelque chose dont on s'occupe tous ensemble. On a une espère de règle implicite qui dit que personne ne peut composer un chant complet seul dans son coin, du moins musicalement. Rien que parce qu'on vient tous d'arrières plans musicaux très différents, nous voulons être sûrs d'avoir tous notre empreinte dans chaque chant.

Jérémie : Mais en général, qui est le maitre des riffs ?

Tim : En général c'est entre moi et AJ que ça se joue. AJ écrit environ 90% des paroles.

Jérémie : 90% des paroles ? Dans son coin, ou avec le groupe autour de lui ?

Tim : En général dans son coin, mais il y a quelques chants que Colin ou moi-même écrivons. Et de temps en temps on lancera quelques idées pour certaines lignes, mais pour la plupart c'est AJ dans son coin.

Jérémie : Il y a un chant de louange sur l'album, Salt In The Sea, ce qui est une nouveauté pour le groupe. Est-ce que vous êtes finalement arrivé à un point dans votre carrière ou vous vous êtes dit qu'il était temps que vous soyez explicites quand à votre foi ?

Tim : Oui, enfin ce n'est pas non plus comme si on s'était toujours défendus d'avoir la foi, mais pour être honnête avec toi, on a tous grandi et tout comme notre compréhension de la Bible, de qui est Jésus-Christ, et on se sent un peu plus responsables d'être plus explicites quand à notre foi, alors oui ... et notre but a toujours été d'écrire la musique et les textes les plus honnêtes que possible, et c'est tout simplement de la ou on vient. On ne se rendrait pas service si on n'écrivait pas un chant de louange.

Jérémie : Etait-ce volontaire que ce chant sonne si différemment des autres ? Il ressemble presque à un chant acoustique par moments.

Tim : Oui, exact ! On a fait une démo du chant, et à la base on voulait faire deux ou trois chants acoustiques pour l'album, mais les chants rock qu'on a enregistrés étaient tout simplement trop bons pour ne pas être inclus dans l'album, alors il y a une poignée de chants acoustiques qu'on va sortir à un moment ou un autre mais on voulait vraiment en avoir un sur l'album. Une fois qu'on les avait tous enregistrés avec le producteur et les membres du groupe on a décidé que c'était celui-là qu'on préférait, et du coup il se trouve dans l'album.

Jérémie : Il y a un autre chant qui se démarque des autres, du moins c'est mon avis, et c'est le dernier chant de la version physique de Suburba, j'ai nommé Burn Me Down. Pour moi il s'agit d'un melting-pot de toutes vos influences; il y a dessus du synthé à la Muse, des lignes de guitare à la Smashing Pumpkins, et on pourrait aussi y trouver du Beatles et du Beach Boys. Etait-ce volontaire ?

Tim : Ca l'était oui, c'est complètement volontaire. Oui, et surtout pour moi, car Muse et Smashing Pumpkins sont deux de mes groupes préférés de tous les temps, alors ce chant est nous, laissant sans aucune honte nos influences se faire entendre dans un chant en particulier. La guitare fuzz, les structures du chant font très Muse et Smashing Pumpkins, et tu sais il y a un refrain très groovy avec des tonnes de couches vocales et tu as complètement raison, il y a ce son typique des Smashing Pumpkins de la fin des années 90, le synthé fait très Muse, et pour la voix ça fait également très Beatles et Queen, ce genre de groupes, alors oui c'est un melting-pot (rires) de toutes nos influences.

Jérémie : Wow, je suis content d'avoir mis le doigt dessus !

Tim : Oui, complètement !

Jérémie : Tu as déjà vu Muse en concert ?

Tim : Oh oui, sept fois déjà !

Jérémie : Ca c'est un fan !

Tim : Clair, je les ai vus pour la première fois en 98 ou 99, ils faisaient une tournée avec les Red Hot Chili Pepers et les Foo Fighters, à l'époque je n'avais jamais entendu parler d'eux, et ils m'ont complètement scotché ! Depuis ce jour c'est devenu mon groupe préféré !

Jérémie : Oui ils sont très très bons. Par contre ils ne sont pas très expressifs sur scène.

Tim : Oui, surtout ici, j'ai vu des vidéos de concerts qu'ils ont donnés en Europe et ils semblent un peu plus expressifs, mais tu sais chaque fois que je les ai vus le seul mot qu'ils prononcent c'est "Merci", et c'est la seule chose que je les ais jamais entendu dire.

Jérémie : Oui c'est la même chose ici ! Mais pour toi, comment tu définirais une bonne performance live ?

Tim : Oh la la ... c'est une préoccupation permanente pour nous car je ne me sens pas comme étant un showman né, dans le sens ou je n'ai pas ce type de personnalité, alors on fait la même chose que Muse, en jouant aussi bien que possible, et en ayant le moins de temps mort possible entre les chants. Alors voila ... mais pour moi, je pense que tant que tu joues bien, que tu arrives gérer les moments d'intensités et les moments plus calmes dans un concert, que tu peux ressentir de nombreuses ondes différentes du début à la fin, alors c'est que tu as fait un bon concert. Ca c'est le meilleur show pour moi.

Jérémie : Du coup qu'est-ce qui est le plus important pour toi, ce que tu chantes, ou ce que tu joues ?

Tim : Oh ... purée ... honnêtement, ce que j'estime être le plus important, c'est de faire en sorte que les deux vont ensemble. Car les deux sont aussi importants l'un que l'autre. Mais ce qui est le plus important, c'est que si ta musique sonne d'une certaine façon, tu dois t'assurer que les paroles vont dans le même sens. Tu vois ? Le but est que les gens ressentent ça. Ils sont touchés par plusieurs sens, les oreilles entendent une chose, ils ressentent les paroles d'une façon différente, tu vois ? C'est un peu comme un film, tu le vois avec tes yeux, mais si tu y ajoutes de la musique, ça devient quelque chose de complètement différent car tu le ressens avec d'autres sens. Alors pour moi c'est de cette façon que paroles et musiques doivent interagir.

Jérémie : Oui mais tu vois, ici en France les gens ne comprennent pas vraiment l'anglais et n'entendent que la musique, donc ce que tu dis n'est valable que pour les anglophones. Alors il faut travailler ce côté musical peut-être plus pour que le message passe mieux.

Tim : Oui c'est vrai, je dirai la même chose. On passe un temps fou à travailler pour progresser en temps que musicien, personnellement je voudrais être un meilleur guitariste sur le prochain album que sur celui-ci. Alors oui j'imagine que tu as raison. J'aimerais que la musique existe en tant que telle même si les gens ne comprennent pas nécessairement les paroles.

Jérémie : Quoi qu'il en soit, l'album est disponible en plusieurs formules. Il y a deux versions digitales différentes, pour iTunes et Amazon MP3, qui contiennent chacune un chant bonus différent, et il y a la version physique, qui ne contient pas de chant bonus. Est-ce une façon d'encourager les gens à acheter des albums dématérialisés ?

Tim : Je ne dirais pas ça. Personnellement je préfère les versions physiques, j'imagine que je suis plutôt old-school, mais une chose qu'on a fait ces dernières années c'est de développer de très bonnes relations avec iTunes et Amazon, et honnêtement, ces deux moyens sont ce qu'il y a de plus simple et moins cher pour sortir de la musique ! Alors quand on a ces b-sides supplémentaires, ils nous ont dit "Hey, on vous fait un meilleur prix ou vous mettons dans une meilleure position si vous nous donnez un chant en exclusivité". Alors on s'est dit que ça avait du sens, et qu'on leur donnerait des chants en exclusivité. Je dirai qu'à la fin de la semaine, plus de 75% de nos ventes seront digitales. Et j'imagine que c'est une tendance générale, qu'on y vient mais pour moi personnellement, j'aime toujours autant tenir un cd dans mes mains.

Jérémie : Bien sûr, et tu peux en plus lire le booklet.

Tim : Carrément.

Jérémie : Et rien ne vaux l'odeur d'un CD tout neuf !

Tim : C'est vrai également ! Et cette fois on l'a également sorti en vinyle, c'est plutôt cool, on n’avait jamais eu l'occasion de le faire avant.

Jérémie : Ah bon ? Personnellement je n'ai jamais compris cet attrait pour le vinyl. On dirait que c'est devenu le dernier truc à la mode, mais je ne comprends pas pourquoi. C'est pour faire des remix en boite de nuit ?

Tim : Tu sais, je ne comprenais pas non plus jusqu'à ce qu'on rencontre ... parce qu'ils ont fait un master de l'album, égalisé les pistes, normalisé le volume et tout, et ils nous on dit qu'ils avaient également un master pour vinyl. Je leur ai demandé pourquoi ils faisaient ça, parce que je ne comprenais pas. Et en fait, sur vinyl, tu peux mettre les sons aussi forts que tu veux, il y a plus de profondeur dans la musique, et tu peux carrément mieux entendre les instruments si tu l'écoutes sur un très bon lecteur. Et je n'avais jamais compris ça moi-même mais c'est réellement vrai, si tu trouves un très bon lecteur de disques, ça sort différemment.

Jérémie : Tu es en train de me dire que la qualité serait meilleure qu'un cd ?

Tim : Je vais oser dire ça, oui (rires) !

Jérémie : Et bien je ne sais plus quoi dire.

Tim : Il m'a fallu environ un an pour en être convaincu, mais je le suis maintenant.




Voila pour la première partie de notre interview avec Tim Skipper, chanteur et guitariste de House Of Heroes. La suite à lire ici !

 



 

Commentaires   

 
0 # Nathan 12-08-2010 11:30
Citer :
Tu sais, je ne comprenais pas non plus jusqu'à ce qu'on rencontre ... parce qu'ils ont fait un master de l'album
Les 3 petits points, c'est le nom d'un groupe / une omission / un suspense rajouté pour nous faire attendre avec impatience la suite de l'interview ?

En tous les cas, pour le staff Beehave, vous savez ce qu'il vous reste à faire : acheter des tourne-disques.
Répondre
 
 
0 # Jérémie 12-08-2010 12:10
Citation en provenance du commentaire précédent de Nathan :
Citer :
Tu sais, je ne comprenais pas non plus jusqu'à ce qu'on rencontre ... parce qu'ils ont fait un master de l'album


Les 3 petits points, c'est le nom d'un groupe / une omission / un suspense rajouté pour nous faire attendre avec impatience la suite de l'interview ?

En tous les cas, pour le staff Beehave, vous savez ce qu'il vous reste à faire : acheter des tourne-disques.
Non c'est lui qui a oublié de finir sa phrase :-) J'ai retranscris le plus fidèlement possible l'interview, peut-être difficile à lire par moment mais il parlait comme ça :)

Bien comptent d'avoir mis le doigt dessus pour la référence à Muse sur le dernier titre ! Bingo, ouais ! En même temps c'était tellement évident que c'eut été un véritable plagiat 8)
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0 # Nathan 12-08-2010 16:06
Ok

Pour Muse, c'est vrai qu'il-y-a les notes de synthétiseur mais aussi des moments de chœur qui me font énormément penser à Unnatural Selection.
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0 # Nathan 08-09-2010 00:35
Alors ? La suite, la suite ! ;-)
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0 # Jérémie 13-09-2010 15:08
Citation en provenance du commentaire précédent de Nathan :
Alors ? La suite, la suite ! ;-)

Ca vient ça vient ! :)
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0 # Jérémie 13-10-2010 23:10
Et voila la suite ! Désolé à tous qui attendaient impatiemment cette deuxième partie, petit soucis technique (perte de clé usb -> perte du texte et boulot à recommencer)
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